إعـــــــلان

تقليص
لا يوجد إعلان حتى الآن.

الماء المطلق و الماء المضاف : L'eau mutlaq (pure) et l'eau mélangée

تقليص
X
 
  • تصفية - فلترة
  • الوقت
  • عرض
إلغاء تحديد الكل
مشاركات جديدة

  • الماء المطلق و الماء المضاف : L'eau mutlaq (pure) et l'eau mélangée

    بسم الله الرحمن الرحيم اللهم صل على محمد و ال محمد الماء المطلق و الماء المضاف L'eau mutlaq (pure) et l'eau mélangée Toute eau autre que l'eau mélangée est appelée eau pure (mâ-ul-mutalq) et elle est de cinq sortes : a - l'eau de kor; b - l'eau de moins d'un kor; c - l'eau courante; d - l'eau de pluie; e - l'eau de puits. L'eau de kor Il y a plusieurs avis juridiques sur la quantité de l'eau de kor. Selon l'avis juridique le plus répandu: l'eau de kor, c'est l'eau qui remplit un récipient de trois et demi empans cubes (3,5 empans de long, de large et de hauteur), soit de 42,875 empans cubes. La précaution juridique est de s'en tenir à cet avis, bien que l'opinion juridique la plus vraisemblable professe qu'il suffise que la quantité de l'eau atteigne 36 empans cubes pour considérer cette eau comme eau de kor. Si une impureté originelle (essentielle), telle que l'urine, le sang, ou une impureté accidentelle, c'est-à-dire quelque chose de propre devenu impur (najis), tombe dans une telle eau (kor) et que celle-ci acquiert l'odeur, la couleur et le goût de ladite impureté, elle devient à son tour impure, mais si elle n'acquiert ni l'odeur, ni la couleur, ni le goût de l'impureté, elle ne devient pas impure.l L'eau de moins d'un kor L'eau de moins d'un kor est l'eau qui ne jaillit pas de la terre et dont la quantité est inférieure à un kor. Si une telle eau est versée sur une chose impure, ou si une chose impure entre en contact avec elle, cette eau devient elle-même impure. Toutefois, si une telle eau jaillit avec force sur une chose impure, seule la partie de cette eau qui touche la chose impure devient elle-même impure, alors que le reste en demeure pur (tâhir).l L'eau courante L'eau courante est l'eau qui jaillit de la terre et se met à couler (c'est-à-dire l'eau de source et de canal). Même si cette eau est d'une quantité inférieure à un kor, elle ne devient pas impure au contact d'une impureté tant qu'elle n'acquiert pas l'odeur, la couleur ou le goût de l'impureté en question. Il est à noter que si une source est active en hiver et dormante en été, elle est considérée comme eau courante seulement lorsqu'elle est active. Une source qui ne coule pas et qui remplace seulement la quantité d'eau dont on retire, n'est pas traitée comme une eau courante. Cela signifie qu'au contact d'une impureté, elle devient elle-même impure si elle est moins de kor .l L'eau de pluie Une chose impure devient pure si l'eau de pluie tombe sur elle, mais à condition qu'elle ne contienne pas une impureté originelle; à l'excep-tion, toutefois, des vêtements et du corps, lesquels doivent être lavés deux fois, selon la précaution juridique, pour redevenir purs. Il est à noter cependant, qu'il n'est pas nécessaire de presser une carpette ou un vêtement rendus impurs après qu'il eurent été mouillés par l'eau de pluie. D'un autre côté, il faut qu'il y ait suffisamment de pluie pour qu'on puisse dire qu'il a plu. Donc, si la quantité d'eau qui tombe du ciel sur un objet impur n'est pas suffisante pour être considérée vraiment comme eau de pluie, cet objet ne redevient pas pur. En d'autres termes, il ne suffit pas que quelques gouttes de pluie tombent sur un objet pour qu'il soit considéré comme étant purifié. l L'eau de puits Si l'eau de puits jaillit de la terre (même si sa quantité est inférieure à un kor), elle reste pure même si quelque chose d'impur y tombe, à moins que sa couleur, son odeur ou son goût change aussi. Toutefois, il est recommandé, au cas où des impuretés tomberaient dans le puits, d'en tirer la quantité prescrite d'eau. Voir les détails à propos de cette quantité prescrite dans les livres spécialisés. L'eau mélangée (mâ'-ul-mudhâf) est soit l'eau obtenue de quelque chose (par exemple d'un melon, d'une rose, etc), soit l'eau mélangée à quelque chose d'autre (par exemple si elle contient tellement de sable qu'on ne peut plus la considérer comme de l'eau). L'eau mélangée ne purifie rien et n'est pas valable pour le bain rituel (ghusl) ni pour les ablutions (wudhû ').l L'eau purifie les choses impures si les quatre conditions suivantes sont remplies : a - L'eau doit êtremutlaq (non mélangée). Donc, un objet impur ne peut pas être purifié avec de l'eau mélangée, telle que l'eau de rose, etc. b - L'eau doit être pure. c - L'eau ne doit pas devenir une eau mélangée lorsque l'objet impur est lavé. En outre, l'odeur, la couleur et le goût de l'impureté doivent avoir disparu après le dernier lavage; cependant, il n'y a pas de mal à ce que la couleur, l'odeur et le goût de l'eau changent pendant la première phase du lavage. Par exemple, si la purification d'une chose nécessite qu'on la lave deux fois avec de l'eau de kor ou de moins d'un kor, et que l'on constate que l'eau avec laquelle elle est lavée la première fois change de couleur, d'odeur ou de goût, elle deviendra quand même pure si l'eau avec laquelle elle est lavée la seconde fois ne subit aucun changement de couleur, de goût, ni d'odeur. d - Après le lavage d'une chose impure en vue de sa purification, l'impureté originelle ne doit pas rester sur la chose lavée. Il y a également d'autres conditions à la purification d'une chose avec de l'eau de moins de kor. Ces conditions seront mentionnées ultérieurement. Pour purifier un ustensile impur d'usage courant, il est nécessaire de le laver trois fois avec de l'eau de moins de kor; mais si l'eau utilisée est de kor ou courante, il suffit de laver l'ustensile une seule fois. Toutefois, pour purifier un récipient dans lequel un chien a bu de l'eau ou d'autres liquides, on doit y mettre tout d'abord du sable et de l'eau et le frotter, et par mesure de précaution obligatoire le sable doit être pur. Ensuite, on doit mettre encore de l'eau dans le récipient pour en débarrasser le sable. Puis on doit laver le récipient avec de l'eau de kor une fois, ou avec de l'eau de moins de kor deux fois. De même, si un ustensile a été léché par un chien, il doit être frotté avec du sable par mesure de précaution obligatoire, avant de procéder au lavage proprement dit. Toutefois, si la salive du chien tombe dans l'ustensile, il est nécessaire de le frotter avec du sable pour obtenir sa purification. Un ustensile devenu impur par le vin doit être lavé trois fois, peu importe que l'eau utilisée soit de l'eau de kor, de moins d'un kor ou de l'eau courante. Un ustensile peut être lavé avec de l'eau de moins d'un kor de deux façons : a - L'ustensile doit être rempli avec de l'eau et puis vidé, trois fois; b - Une quantité d'eau appropriée doit être mise dans l'ustensile, et celui-ci doit être secoué de sorte que l'eau atteigne toutes ses parties impures, avant d'être évacuée. Cette opération doit être répétée trois fois. Si une chose impure est plongée une fois dans de l'eau de kor, ou dans de l'eau courante, de telle sorte que l'eau parvienne à toutes les parties impures, elle devient pure; et quand il s'agit d'un tapis ou d'un vêtement, il faut, de plus, les presser (pour en extraire l'eau du lavage). Si un vêtement, etc. devient impur par l'urine, il est nécessaire de le laver deux fois avec de l'eau de kor pour qu'il redevienne pur. Si on veut purifier avec de l'eau de moins d'un kor une chose qui est devenue impure par l'urine, il faut y verser de l'eau une première fois pour faire disparaître l'urine, puis une seconde fois, et la chose en question devient pure. Toutefois, si cette chose est un tapis ou un vêtement, il faut aussi la presser pour en faire sortir l'eau qu'elle a absorbée. Si un objet est rendu impur par l'urine d'un enfant au sein qui n'a pas encore commencé à manger, pour le purifier il suffit d'y verser de l'eau de sorte que celle-ci atteigne toutes les parties touchées par l'impureté. Toutefois, par précaution obligatoire, l'eau doit y être versée une seconde fois. Et même s'il s'agit d'un tapis, ou d'un vêtement, etc., il n'est pas nécessaire, ici, de le presser. Si un objet est rendu impur par une impureté autre que l'urine, il redevient pur (tâhir) lorsqu'on en enlève tout d'abord l'impureté originelle et qu'on y verse ensuite de l'eau une fois. Toutefois, s'il s'agit d'un vêtement, etc. il doit être pressé après le versement de l'eau, afin de le débarrasser de l'eau qui y reste. Si on veut purifier une natte dans le tissage (entrelacement) de laquelle des filaments ont été utilisés, il est nécessaire de la plonger dans une eau de kor ou courante. Une fois que l'impureté essentielle aura disparu, la natte sera pure. Mais si l'on utilise l'eau de moins de kor dans la purification, il faut la presser, par tous les moyens possibles, y compris par son piétinement, jusqu'à ce que toute l'eau qu'elle contient en sorte. Si la partie extérieure du riz, de la viande, du savon et de toutes autres choses similaires, est rendue impure, il suffit de placer la denrée impure dans un récipient et d'y verser de l'eau une fois. Lorsque le récipient aura été vidé, la denrée est purifiée. Mais si le récipient est lui aussi impur, il faut répéter l'opération trois fois pour que lui et la denrée qui y est placée deviennent purs. Toutefois, au cas où on veut purifier avec de l'eau, et dans un récipient, des vêtements et autres choses semblables qu'il est obligatoire de presser, il est nécessaire de les presser chaque fois qu'on y verse de l'eau, et d'incliner le récipient de telle sorte que l'eau qu'il reçoit soit évacuée. Un objet ne redevient pur que lorsque l'impureté originelle qui s'y attache est enlevée, mais si l'odeur ou la couleur de celle-ci persiste sur l'objet, il est considéré quand même comme pur. Ainsi, si on essuie le sang qui se trouve sur un vêtement et qu'on purifie ensuite celui-ci avec de l'eau, il redevient pur même si la couleur du sang y persiste. Mais si, à cause de la persistance de l'odeur ou de la couleur de l'impureté, on est certain ou presque, que quelques parcelles de ladite impureté restent sur le vêtement ou l'objet, celui-ci demeure impur. Si on veut purifier avec de l'eau un ustensile ou un corps impur devenu tellement graisseux que l'eau ne peut l'atteindre, il faut tout d'abord en enlever le gras de sorte que l'eau puisse le toucher. Si un robinet est relié à l'eau de kor, l'eau du robinet est considérée comme eau de kor . الماء المطلق: وهو الذي يصحّ إطلاق الماء عليه من دون إضافته إلى شيء ، وهو على أقسام: الجاري ، ماء المطر ، ماء البئر ، الراكد الكثير (الكرّ وما زاد) ، الراكد القليل (ما دون الكرّ). ( مسألة 159 ) : الماء المضاف : ــ وهو الذي لا يصح إطلاق الماء عليه من دون إضافة ، كماء العنب ، وماء الرمان ، وماء الورد ونحو ذلك ــ لا يرفع حَدَثاً ولا خَبَثاً ، ويتنجس بملاقاة النجاسة ولا أثر لكرّيته في عاصميته ، ويستثنى من ذلك ما إذا جرى من العالي إلى السافل ، أو من السافل إلى العالي بدفع ، ففي مثل ذلك ينجس المقدار الملاقي للنجس فقط ، مثلاً إذا صبّ ما في الإبريق من ماء الورد على يد كافر محكوم بالنجاسة لم يتنجس ما في الإبريق وإن كان متصلاً بما في يده. ( مسألة 160 ) : الماء الجاري: لا ينجس بملاقاة النجس وإن كان قليلاً إلاّ إذا تغيّر أحد أوصافه (اللون والطعم والريح) ، والعبرة بالتغيّر بأوصاف النجس ولا بأس بالتغيّر بأوصاف المتنجس ، ويعتبر في صدق عنوان (الجاري) وجود مادة طبيعية له ، والجريان ولو بعلاج ، والدوام ولو في الجملة ، ولا يعتبر فيه اتصاله بالمادة بمعنى أنه يكفي الاستمداد الفعلي منها فلا يضرّ الانفصال الطبيعي ، كما لو كانت المادة من فوق تترشّح وتتقاطر فإنه يكفي في عاصميته. نعم يضرّ الانفصال العارضي كما لو طرأ مانع من النبع. ( مسألة 161 ) : يطهر الماء المتنجس ــ غير المتغيّر بالنجاسة فعلاً ــ باتصاله بالماء الجاري ، أو بغيره من المياه المعتصمة ، كالماء البالغ كرّاً ، وماء البئر والمطر بشرط امتزاجه به بمقدار معتدّ به ، هذا إذا لم يكن في إناء وإلاّ تنجس ــ على الأحوط لزوماً ــ بعد انفصال الماء المعتصم عنه لما سيأتي من أنه يعتبر في تطهير الإناء غسله بالماء ثلاثاً وإن كان معتصماً على ــ الأحوط وجوباً ــ. (مسألة 162 ) : المطر معتصم لا ينجس بمجرد ملاقاة النجس إذا نزل عليه ما لم يتغيّر أحد أوصافه ــ على ما تقدّم آنفاً في الماء الجاري ــ وكذا لو نزل أوّلاً على ما يعد ممرّاً له عرفاً ــ ولو لأجل الشدة والتتابع ــ كورق الشجر ونحوه ، وأما إذا نزل على ما لا يعدّ ممرّاً فاستقرّ عليه ، أو نزا منه ثم وقع على النجس كان محكوماً بالنجاسة. ( مسألة 163 ) : لا يتنجس ماء البئر بملاقاة النجاسة وإن كان قليلاً ، نعم إذا تغيّر أحد أوصافه المتقدمة يحكم بنجاسته ويطهر بزوال تغيّره بنفسه بشرط امتزاجه بما يخرج من المادة على ــ الأحوط لزوماً ــ أو بنزح مقدار يزول به التغيرّ. ( مسألة 164 ) : الماء الراكد ينجس بملاقاة النجس وكذا المتنجس ــ على التفصيل المتقدّم في المسألة (158) ــ إذا كان دون الكرّ ، إلاّ أن يكون جارياً على النجس من العالي إلى السافل ، أو من السافل إلى العالي بدفع ، فلا ينجس حينئذٍ إلا المقدار الملاقي للنجس كما تقدّم آنفاً في الماء المضاف ، وأما إذا كان كرّاً فما زاد فهو لا ينجس بملاقاة النجس فضلاً عن المتنجس إلاّ إذا تغيّر أحد أوصافه ــ على ما تقدّم ــ وفي مقدار الكرّ بحسب الحجم أقوال: والمشهور بين الفقهاء (رضوان الله عليهم) اعتبار أن يبلغ مكعّبه ثلاثة وأربعين شبراً إلاّ ثمن شبر وهو ــ الأحوط استحباباً ــ وإن كان يكفي بلوغه ستة وثلاثين شبراً (وهو ما يعادل 384 لتراً تقريباً) ، وأما تقديره بحسب الوزن فلا يخلو عن إشكال. ( مسألة 165 ) : يعتبر في التطهير بالماء القليل ــ في غير المتنجس ببول الرضيع الذي سيأتي بيان حكمه ــ مضافاً إلى استيلاء الماء على المتنجس على نحو تنحلّ فيه القذارة عرفاً ــ حقيقة أو اعتباراً ــ مروره عليه وتجاوزه عنه على النحو المتعارف ، بأن لا يبقى منه فيه إلاّ ما يعدّ من توابع المغسول ، وهذا ما يعبّر عنه بلزوم انفصال الغسالة ، فإذا كان باطن الشيء متنجساً وكان مما ينفذ فيه الماء بوصف الإطلاق فلابُدّ في تطهيره من إخراج الغسالة منه بالضغط عليه بعصر ، أو غمز أو نحوهما ، أو بسبب تدافع الماء أو توالي الصبّ. ( مسألة 166 ) : الغسالة بالمعنى المتقدم محكومة بالنجاسة ، نعم نجاستها في الغسلة غير المزيلة لعين النجاسة ــ سواء ما تتعقبها طهارة المحل أو لا ــ مبنية على الاحتياط اللزومي. ( مسألة 167 ) : غسالة الاستنجاء محكومة بحكم سائر الغسالات ولكن لا يجب الاجتناب عن ملاقيها إلاّ في صور: (1) أن تتميّز فيها عين النجاسة. (2) أن تتغيّر بأحد أوصاف النجاسة (اللون والطعم والريح). (3) أن تتعدّى النجاسة من المخرج على نحو لا يصدق معها الاستنجاء. (4) أن تصيبها نجاسة أخرى من الداخل أو الخارج. ( مسألة 168 ) : تختلف كيفية التطهير باختلاف المتنجّسات ، وما تنجّست به والمياه وهذا تفصيله: 1 ــ اللباس أو البدن المتنجس بالبول يطهر بغسله في الماء الجاري مرة ، ولابُدّ من غسله مرتين إذا غسل في غيره كالكرّ والماء القليل ، ويعتبر في الغسل بالماء القليل انفصال الغسالة عنه كما مرّ في المسألة (165). 2 ــ الأواني المتنجسة بالخمر لابُدّ في طهارتها من الغسل ثلاث مرات ، سواء في ذلك الماء القليل وغيره ، والأولى أن تغسل سبعاً. 3 ــ يكفي في طهارة المتنجس ببول الصبي أو الصبية ــ ما دام رضيعاً لم يتغذَّ بالطعام ــ صبّ الماء عليه وإن كان قليلاً مرة واحدة بمقدار يحيط به ، ولا حاجة معه إلى العصر ، أو ما بحكمه فيما إذا كان المتنجس لباساً أو نحوه. 4 ــ الإناء المتنجس بولوغ الكلب يغسل ثلاثاً أولاهنّ بالتراب و غسلتان بعدها بالماء ، والمقصود بولوغ الكلب شربه الماء ، أو أي مائع آخر بطرف لسانه ، وإذا لطع الإناء كان ذلك بحكم الولوغ في كيفية التطهير ــ و الأحوط وجوباً ــ في مطلق مباشرته بغير اللسان ، أو وقوع لعابه أو شعره ، أو عرقه ، الغسل بالتراب مرة وبالماء ثلاث مرات. 5 ــ الإناء المتنجس بولوغ الخنزير ، أو بموت الجرذ فيه لابُدّ في طهارته من غسله سبع مرات ، من غير فرق بين الماء القليل وغيره. 6 ــ إذا تنجّس داخل الإناء ــ بغير الخمر وولوغ الكلب ، أو الخنزير وموت الجرذ فيه من النجاسات ــ وجب في تطهيره بالماء القليل غسله ثلاث مرات ، وهكذا تطهيره بالجاري ، أو الكرّ ، أو المطر ــ على الأحوط لزوماً ــ ويجري هذا الحكم فيما إذا تنجس الإناء بملاقاة المتنجّس أيضاً ، ويدخل في ذلك ما إذا تنجّس بالمتنجّس بالخمر أو بولوغ الكلب ، أو الخنزير أو موت الجرذ. 7 ــ يكفي في طهارة المتنجّس ــ غير ما تقدّم ــ أن يغسل بالماء مرة واحدة ، وإن كان قليلاً ــ و الأحوط استحباباً ــ الغسل مرتين ، ولابُدّ في طهارة اللباس ونحوه من انفصال الغسالة عند الغسل بالماء القليل كما مرّ في المسألة (165). ( مسألة 169 ) : الماء القليل المتصل بالكرّ ــ وإن كان الاتصال بواسطة أنبوب ونحوه ــ يجري عليه حكم الكرّ فلا ينفعل بملاقاة النجاسة ، ويقوم مقام الكر ّفي تطهير المتنجّس به ، وأما الراكد المتّصل بالجاري فلا يكون له حكم الجاري في عدم انفعاله بملاقاة النجس والمتنجّس ، فالحوض المتصل بالنهر بساقية ينجس بالملاقاة إذا كان المجموع أقل من الكرّ. ( مسألة 170 ) : إذا تنجّس اللباس المصبوغ ، يغسل كما يغسل غيره فيطهر بالغسل بالماء الكثير إذا بقي الماء على إطلاقه إلى أن ينفذ إلى جميع أجزائه ويستولي عليها ، بل بالقليل أيضاً إذا كان الماء باقياً على إطلاقه إلى أن يتمّ عصره أو ما بحكمه، ولا ينافي في الفرضين التغيّر بوصف المتنجس ما لم يوجب الإضافة ، سواء أكان التغيّر قبل النفوذ أو العصر أو بعدهما. ( مسألة 171 ) : ما ينفذ الماء فيه بوصف الإطلاق ولكن لا يخرج عن باطنه بالعصر وشبهه ــ كالحب والكوز ونحوهما ــ يكفي في طهارة أعماقه إن وصلت النجاسة إليها أن يغسل بالماء الكثير ويصل الماء إلى ما وصلت إليه النجاسة ، ولا حاجة إلى أن يجفّف أولاً ثم يوضع في الكرّ ، أو الجاري ، وأما تطهير باطنه بالماء القليل فغير ممكن على ــ الأحوط لزوماً ــ . ( مسألة 172 ) : ما لا ينفذ فيه الماء بوصف الإطلاق مثل الصابون والطين لا يمكن تطهير باطنه إن وصلت النجاسة إليه ، لا بالماء الكثير ولا القليل وإن جفّف أولاً.
    التعديل الأخير تم بواسطة خادمة الزهراء فاطمة ; الساعة 31-05-2014, 07:15 PM. سبب آخر:
يعمل...
X